RAYMONDMORINV2 (VIRAGE 2.0)
Marketing de contenus : se démarquer de la mêlée

Entrevue avec Mark Schaefer

Par Raymond Morin

De plus en plus, le marketing de contenus s’inscrit parmi les nouvelles priorités des stratégies d’entreprises. Indubitablement, la création et la diffusion de contenus se révèlent de nouvelles pièces maîtressse, et incontournables, pour le succès des marques et des professionnels dans les médias sociaux.

«Les plateformes et les règles d’engagement changent. Et, les attentes des consommateurs sont largement différentes de ce qu’elles étaient il y a encore à peine quelques années. Aujourd’hui, nous devons tout simplement mieux comprendre ces nouveaux fondements
pour réussir à se démarquer». – Mark Schaefer

¨Cut Through The Clutter¨

Mark Schaefer - Cut Through The Clutter

Le 4 juillet dernier, à l’invitation de SocialMeex en collaboration avec The McGill Writing CentreMark Schaefer, une des plus grandes sommités internationales en matière de marketing de contenus et de blogues, animait un atelier de trois heures à La Citadelle : Cut Through The Clutter.

Un atelier auquel j’ai eu l’opportunité d’assister, et qui m’a permis de profiter non seulement de l’expertise de Mark, mais également d’apprécier son grand talent de raconteur (storyteller) et son charisme comme conférencier.  Un événement qui m’a également donné l’occasion de faire la connaissance, et de rencontrer en personne, plusieurs autres professionnels du Web et des médias sociaux, comme Nancy Locke, Ray Hiltz et Luis London Gomez de Social Meex, mais également Diane Bourque, Julien Smith, Mitch Joel (Twist Image), Dino Dogan (Triberr) et Craig Silverman (Spundge), pour n’en nommer que quelques-un. Ce fut vraiment une journée de réseautage extraordinaire.

Avant son atelier, j’ai aussi eu la chance de m’entretenir et d’échanger avec lui, et d’en apprendre davantage sur son atelier et son nouveau livre. Dans ce nouvel ouvrage, intitulé Born To Blog (co-écrit avec Stanford Smith), et plus récemment dans un de ses billets publié sur son blogue, Do you have to be a great writer to be a great blogger ?, Mark explique comment les blogues peuvent représenter un levier de marketing important, même si l’on ne possède pas nécessairement la meilleure plume.  «Évidemment, bien écrire compte lorsqu’il s’agit de blogueur. Mais, même si tu n’es pas un grand auteur, il y a plusieurs autres façons de parvenir à produire et de publier régulièrement des contenus de qualité.»

Comment devenir un bon blogueur

Son atelier s’est amorcé avec les meilleures démarches de curation, et s’est poursuivi sur la création de contenus efficaces pour le Web. En entrevue, il m’avait déjà révélés les grande lignes : «La première étape est toujours d’observer le monde comme une source perpétuelle d’idées, peu importe dans quelles circonstance l’on se trouve. Que ce soit lorsqu’on lit un titre de livre, une entête de magazine, un bulletin de nouvelles qu’on entends, une question qu’un ami nous poses… toujours se demander : Est-ce que ça pourrait faire un bon sujet de blogue ? De quelle manière je pourrais retourner cette idée ?»

4 juillet 2013 -  12 h. 30 à 18 h. 30 Atelier/workshop «Cut Through The Clutter», avec Mark Schaefer  Univ. McGill, Montreal4 juillet 2013 – 12h.30-18h.30 à l’Université McGill (The McGill Writing Center) -  «Cut Through The Clutter» : Atelier/workshop sur le marketing de contenus, avec  Mark Schaefer, présenté par SocialMeex 

«Je ne crois pas être un meilleur blogueur qu’un autre. Je suis peut-être seulement plus discipliné dans la façon de trouver et de ramasser mes idées. Mais, réfléchir aux idées n’est pas suffisant. Il faut aussi savoir les saisir et les capturer sur le moment, avant qu’elles ne s’évanouissent. Pas nécessaire de rédiger le blogue en entier, simplement de noter l’idée, la source de réflexion, pour y revenir plus tard. De cette manière, lorsqu’arrive la période que je me réserve à chaque semaine pour l’écriture, je profite d’une longue liste d’idées en réserve, parmi lesquelles je peux piger à tout moment. Ainsi, je ne me trouve jamais en panne d’inspiration.»

Créer des contenus pertinents, avec constance, pour répondre aux attentes

Durant son atelier, Mark nous a également expliqué comment, et surtout pourquoi, créer des contenus pertinents, avec consistance et régularité, se révèle aussi essentiel pour les entreprises que pour les professionnels. «Les lecteurs seront toujours attirés par des écrits pertinents, intéressants, actuels et attrayants. Si tu produis et publie régulièrement des contenus qui répondent à ces trois critères, inévitablement ça va t’attirer un lectorat.  Je dirais que ce sont plutôt les objectifs, et l’urgence, qui diffèrent (entre les entreprises et les professionnels). Les éléments d’un bon blogue restent toujours les mêmes.»

Finalement, en s’appuyant sur des études de cas probants, Mark nous a également révélé plusieurs trucs pratiques qui font en sorte que les contenus se propagent dans les réseaux sociaux, et atteignent leurs objectifs. «Le plus difficile dans tout ça, et le plus important, c’est de demeurer divertissant. Toujours se demander comment notre contenu va captiver l’auditoire, comment il nous permet de nous démarquer dans le fouillis d’informations qui circule sur le Web. Il faut constamment se questionner : C’est le genre de contenu que vous appréciez et que vous partagez, n’est-ce pas ?»

Ce fut un atelier des plus enrichissants, pour tous ceux qui ont assistés (la salle était pleine), et, surtout pour les curateurs de contenus et blogueurs. Mark possède un talent extraordinaire de raconteur, et c’est ce qui fait son grand succès comme conférencier.

Personnellement, je suis très heureux d’avoir pu contribuer, à ma manière, à faire de cet événement un succès, et aussi de faciliter sa visite, à lui et Rebecca, sa charmante épouse, à Montréal, durant le Festival International de Jazz de Montréal. Je tiens à remercier Laurent Saulnier et Isabelle Melançon, de Spectra Scène, pour leur collaboration.

Note : Publié initialement sur mon blogue Virage 2.0

Les cinq ¨C¨ du marketing d’influence dans les médias sociaux

Par Raymond Morin

L’analyse contextuelle de l’influence dans les médias sociaux

25929_10151817586888620_474376101_nPour identifier les ambassadeurs et les influenceurs, qui correspondront le mieux dans le cadre d’une campagne dans les médias sociaux, les professionnels du marketing et les chefs d’entreprises ne doivent pas se fier uniquement à leur capital social.

Ce n’est pas parce qu’un spécialiste bénéficie d’un grand rayonnement, ou qu’un utilisateur profite d’un ¨buzz¨ dans les médias sociaux, qu’il correspondra nécessairement aux critères d’une campagne, ou d’une marque. La science du marketing d’influence repose sur une analyse contextuelle beaucoup plus complexe que le ¨score social¨, et qui ne peut s’évaluer que cas par cas.

Pour bien comprendre la valeur d’un ambassadeur ou d’un influenceur dans une campagne de marketing, il faut non seulement identifier à quel type d’influenceur il correspond (comme on l’a vu dans l’article précédent), mais aussi évaluer plusieurs autres aspects plus difficilement mesurables, comme l’expertise véritable, et l’autorité qu’on reconnaît à ces influenceurs (ou ambassadeurs) dans leur niche spécifique. 

Une première analyse, plus contextuelle, des influenceurs, qui permet d’identifier, de reconnaître et de différencier, encore plus facilement les influenceurs, des ambassadeurs potentiels.

Les cinq ¨ C ¨ de l’influence dans les médias sociaux

your-social-influence-and-why-marketers-care-about-it-3ed2fdf17cDans un de mes premiers articles, repris en anglais sur Windmill Networking (aujourd’hui Maximize Social Business), je dressais une liste de neuf indicateurs de valeur des influenceurs. Cette liste permettait, en quelques sortes, d’évaluer chacun des aspects d’un influenceur, par rapport à une campagne de marketing d’influence dans les médias sociaux.

Pour simplifier l’analyse, les neuf indices de valeur d’influence peuvent se regrouper en cinq volets, qui correspondent précisément aux cinq étapes d’adoption et d’utilisation des médias sociaux,tout autant qu’ils correspondent aux cinq types d’influenceurs décrits dans l’article précédent.

Ce sont les cinq ¨C¨ de l’influence dans les médias sociaux.

1 – Contexte : Dès le début du processus, les marketeurs et les entreprises doivent tenter d’identifier les influenceurs qui se démarquent dans les réseaux sociaux ciblés. Naturellement, dans un premier temps, ce sont les super-utilisateurs (social butterfly) qui ressortent. En analysant leur portée et leur rayonnement dans le réseau, et en mesurant leur score social, on peut déjà établir leur capital social. Il faudra également considérer la pertinence de leur niche (réseau) selon les objectifs de la campagne.

2 – Contenus : Dans les réseaux sociaux, la qualité et la pertinence des contenus, comme la constance des publications, permettent d’identifier les super-utilisateurs qui ont le plus d’influence dans leur communauté.  En observant et en écoutant les conversations et les échanges suscités par leurs messages, on peut déterminer le niveau d’engagement de leur communauté d’intérêts, et mesurer l’amplification de leurs messages. On peut alors identifier plus facilement les ambassadeurs potentiels parmi les réseauteurs et les diffuseurs qui commencent à émerger.

3 – Communauté : Pour bien évaluer l’impact des réseauteurs et des diffuseurs identifiés pour une campagne, il convient d’analyser aussi leur crédibilité et leur e-réputation dans le réseau, en commençant par celle qu’ils obtiennent de leur communauté d’intérêts. En analysant les commentaires et les échanges engendrés par leurs messages, on peut estimer la qualité des sentiments (positifs ou négatifs) suscités dans leur communauté.

4 – Compétences : C’est à ce stade-ci que se révèlent les véritables spécialistes (ou experts) et les découvreurs branchés à travers la qualité de leurs ouvrages et de leurs interventions dans le réseau. Les utilisateurs qui les suivent dans les réseaux sociaux reconnaissent d’emblée leurs grandes maîtrises des médias sociaux, tout comme leur autorité dans leur secteur d’activités.  Leur ¨personal branding¨ devient une référence professionnelle, et démontre souvent leurs multiples compétences.

5 – Confiance : Le succès d’une campagne de marketing d’influence repose principalement sur la confiance qui s’établit entre l’influenceur et l’utilisateur-consommateur (le consomm’acteur). C’est à ce  niveau que s’affirment les véritables leaders d’opinion, et que se révèlent les idéateurs.  Ils sont régulièrement sollicités pour des conférences, et enseignent souvent dans les grandes universités.  Ils influencent les autres types d’influenceurs.

Bien évaluer le contexte relationnel d’une campagne de marketing d’influence

Dans un article publié sur Lithosphere.Lithium.Com, l’année dernière, l’analyste Michael Wu, PhD, départage, quant à lui, les deux principaux facteurs qui révèlent les influenceurs (ou ambassadeurs) des motivations qui peuvent animer les influencés ciblés. Il accorde, lui aussi, une grande importance au contexte de l’utilisateur-consommateur de la Génération C (les consommateurs branchés), notamment en regroupant les quatre facteurs qui le motive ; la pertinence des contenus, et le choix de la plateforme (alignment), la synchronicité des intentions (timing), et la confiance qui doit s’établir entre les deux parties. Tous ces aspects permettent en effet de cerner plus facilement le contexte relationnel qui peut se développer dans une campagne de marketing d’influence dans les médias.

Cependant, toutes plus récentes statistiques, largement diffusées, démontrent que le plus fidèle engagement d’un consomm’acteur repose principalement sur le sentiment de confiance qui peut s’établir avec une marque ou une entreprise. Et cette relation de confiance ne pourra se bâtir que sur la qualité des conversations et des échanges qu’ils partageront dans les différents réseaux sociaux. Et, même si certains facteurs proposés par le chercheur américain dans son article peuvent se mesurer, il faudra accorder une attention plus particulière au contexte relationnel qui mènera à cette confiance et l’engagement final du consomm’acteur. Or, pour bien évaluer la synchronicité des intentions, il faudra aussi considérer la courbe d’adoption et d’utilisation des médias sociaux des deux parties.

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous d’accord avec cette liste ? Doit-on considérer d’autres facteurs dans le processus de marketing d’influence dans les médias sociaux ? Faites connaître votre opinion, et partagez vos commentaires avec nos lecteurs.

Note : Publié initialement sur mon blogue Virage 2.0

Influenceurs ou ambassadeurs. Savoir les différencier

par Raymond Morin

Récemment, un nouveau rapport de Pew Research démontrait que, pour la première fois, les médias sociaux ont définitivement déclassés les autres médias. Selon cette étude, l’effet viral du ¨bouche-à-oreille¨ et des recommandations de pair-à-pair a désormais plus d’impact auprès des utilisateurs et des consommateurs que la publicité traditionnelle. Ces nouvelles récentes statistiques viennent corroborer celles d’un rapport précédent de Nielsen, publié en avril 2012, qui révélait que 92% des utilisateurs vont se fier aux recommandations des ambassadeurs avant celles des influenceurs, et de toute autre forme de publicité. (lire : Advocates or Influencers : Which Are More Important to your Brand Marketing Success, de Jure Klepic, sur Huffington Post Business)

Social_Influence_HeadUn des premiers enjeux pour les professionnels et les chefs d’entreprises sur le Web est donc d’identifier les utilisateurs susceptibles d’influencer, favorablement ou non, le processus de décision de leurs pairs. Les professionnels du marketing et les entreprises l’ont compris, et intègrent dorénavant les notions de marketing d’influence et de contenus dans leurs planifications stratégiques. Toutefois, le marketing d’influence dans les médias sociaux s’avère une nouvelle science beaucoup plus complexe, qui ne repose pas uniquement sur des algorithmes de mesure et des listes d’influenceurs.

Pour identifier les influenceurs et les ambassadeurs, il convient d’abord d’analyser son propre réseau et de dresser le portrait ¨médias sociaux¨ de son organisation. Ensuite, de reconnaître les spécialistes  et les experts de la communauté parmi les cinq principaux types d’influenceurs qu’on rencontre dans les réseaux sociaux.

1 – Identifier les ambassadeurs potentiels à travers son réseau

Les premiers, et plus fidèles, ambassadeurs d’une marque se retrouvent souvent parmi les employés, les fournisseurs, les partenaires et les collaborateurs de l’entreprise. Puisqu’ils se trouvent en première ligne, ils sont les premiers à bénéficier du succès et la réussite sociale de l’entreprise. Sa bonne réputation devient alors une première source de motivation.

Pour identifier ces ambassadeurs potentiels, les professionnels du marketing doivent d’abord dresser le portrait ¨médias sociaux¨ de leur réseau, et déterminer le niveau de maturité d’utilisation des principaux intervenants (employés et directions, partenaires et collaborateurs, fournisseurs et distributeurs), de même que l’état du parc informatique (équipements, logiciels, applications).

Parallèlement, les professionnels et les entreprises sur le Web doivent porter une attention constante aux utilisateurs, et à la clientèle. Observateurs privilégiés, l’impact des consomm’acteurs (connected consumers) reste inconnu et insoupçonné jusqu’à ce qu’un élément déclencheur motive leur intervention ; ils deviennent alors soit les ambassadeurs idéaux, ou les pires détracteurs de la marque ou de la campagne. Ce sont des passionnés. (Lire aussi : Marketing d’influence – Quand l’utilisateur devient ambassadeur)

2 – Reconnaître les cinq types d’influenceurs des médias sociaux

Les cinq types d'influenceurs

Les cinq types d’influenceurs

Dans un article publié l’année dernière sur le site de l’agence Intelegia, (et repris en anglais sur la plateforme de Social Media Today), je proposais une première liste de cinq types d’influenceurs des médias sociaux.  Cette liste correspond aux cinq principaux types d’influenceurs que l’on peut rencontrer à travers les différentes plateformes. Cette liste s’inscrit parfaitement dans la courbe d’adoption des médias sociaux :

Les utilisateurs (social butterfly) : Le premier, et le plus important, bassin d’ambassadeurs potentiels.  Ce sont les utilisateurs de première ligne, parmi lesquels on peut retrouver les employés, les partenaires et les collaborateurs, et les clients satisfaits, ou insatisfaits.  Ils restent des observateurs silencieux jusqu’à ce qu’une expérience, heureuse ou non, les incitent à s’exprimer.  Même si, à première vue, leur réseau n’est pas aussi important que celui des autres types d’influenceurs, l’impact de leurs recommandations ou de leurs plaintes ne doit pas être négligé.

Les diffuseurs  (reporter) : Les reporters du Web et des médias sociaux, ceux qui vont relayer et amplifier le message à travers leur important réseau.  Ceux qui partagent le plus souvent les nouvelles et les contenus pertinents dans les réseaux sociaux, ce sont généralement les autres blogueurs, les chroniqueurs et journalistes spécialisés, mais aussi les curateurs de contenus et les éditeurs Web. Leur notoriété publique augmente considérablement leur portée, et l’impact (positif ou négatif) de leurs avis et recommandations.

Les réseauteurs (networker) : Possèdent généralement les plus grosses listes de contacts. Ce sont ceux qu’on retrouvent généralement sur toutes les plateformes, qui connaissent tout le monde, et que tout le monde connaît. Les gestionnaires de communauté et les CCO (Content Chief Officer), mais également, les super-utilisateurs toujours à l’affût de contenus pertinents et de qualité pour leur propre auditoire. L’étendue et la portée de leurs multiples réseaux augmentent d’autant plus l’importance de leurs recommandations.

Les branchés (trendsetter) : Les branchés sont les pionniers du Web, les premiers à découvrir les nouvelles tendances, à tester les nouveaux produits et services, les nouvelles plateformes et les nouvelles technologies. Leur expertise, largement diffusée, se révèle souvent une des sources privilégiées des utilisateurs, et des autres types d’influenceurs. Ils deviennent, en quelques sortes, les ¨hubs¨ de leur secteur, et s’avèrent des références incontournables.

Les leaders d’opinion (thought leader) : Les premiers visionnaires, les experts du marketing et des médias sociaux. Ceux qui influencent les autres types d’influenceurs dans leur démarche. La pertinence de leurs ouvrages, l’autorité qu’on leur reconnaît dans le secteur, et souvent leur charisme naturel, en font des leaders d’opinion (thought leaders). Ils présentent régulièrement des conférences, et leurs écrits sont souvent cités en référence.

À quel type d’influenceur vous identifiez-vous? 

Si cette liste se limite aux cinq principales catégories, c’est que ces principaux types d’influenceurs correspondent aussi, à mon avis, aux cinq ¨C¨ des médias sociaux et du marketing d’influence, tout comme à la courbe d’adoption des utilisateurs.  D’autres éléments importants qu’il faut, selon moi, prendre en considération pour bien identifier les influenceurs dans son réseau, et faire la différence avec les ambassadeurs qu’on retrouve parmi les employés et collaborateurs ou les meilleurs clients.

Cependant, il ne faut pas perdre de vue qu’un influenceur exerce aussi son influence dans un contexte spécifique, et unique, et qu’il ne se révèle finalement un influenceur que dans sa propre niche. Personne ne peut se prétendre spécialiste (et encore moins influenceur) dans tous les domaines.  Il existe donc une multitude d’autres types d’influenceurs que l’on peut rencontrer à travers les réseaux sociaux selon le créneau et la niche spécifique qui nous intéresse.

À ce sujet, le débat demeure ouvert. Et, les avis divergent beaucoup au sujet des types d’influenceurs du Web et des médias sociaux. La première matrice d’influence de Klout répertoriait pas moins de 16 types différents d’influenceurs parmi ses utilisateurs. Au début de l’année, Traackr a mit des visages sur 10 types d’influenceurs différents, avec une excellente infographie d’Eva Papadimitriou : The Many Faces of Influence. On y retrouve plusieurs des plus importants spécialistes des médias sociaux et du marketing de la planète, dont mon mentor, Neal Schaffer. Tandis, que plus récemment, RaynForest, qui vient aussi de lancer le TOP 10 Influencer Marketing Awards, proposait 14 types différents d’influenceurs avec une autre infographie. : The Future of Marketing and the 14 types of influencers.

Quoiqu’il en soit, pour les professionnels et les entreprises du Web et des médias sociaux, un des premiers enjeux demeure d’identifier et de différencier les ambassadeurs et les influenceurs en fonction de ses propres critères. Il existe plusieurs listes de types d’influenceurs parmi les utilisateurs d’un réseau ou d’une plateforme sociale. Il faut savoir les différencier.

Qu’en pensez-vous ? Quels types d’influenceurs et d’ambassadeurs reconnaissez-vous dans les réseaux sociaux? À quel type d’influenceur vous identifiez-vous? Partagez vos commentaires avec nos lecteurs.

Note: Publié initialement sur mon blogue Virage 2.0  

Hillsboro Lighthouse - Pompano Beach, a set on Flickr.Quelques photos prises à l’aurore, en avril dernier, dans la baie de Pompano Beach, près du célèbre phare Hillsboro Lighthouse ; le plus vieux, et le plus puissant phare de la côte Est des États-Unis, érigé en 1907.
Hillsboro Lighthouse - Pompano BeachHillsboro Lighthouse - Pompano BeachHillsboro Lighthouse - Pompano BeachHillsboro Lighthouse - Pompano Beach

Hillsboro Lighthouse - Pompano Beach, a set on Flickr.

Quelques photos prises à l’aurore, en avril dernier, dans la baie de Pompano Beach, près du célèbre phare Hillsboro Lighthouse ; le plus vieux, et le plus puissant phare de la côte Est des États-Unis, érigé en 1907.

Dans cette page, vous retrouverez l’ensemble de mes articles sur la notion d’influence dans les médias sociaux. À travers cette série d’articles, je vous invite à partager mes expérimentations des nouveaux outils de mesure accessibles via le Web. Vous y trouverez également de nombreux liens vers d’autres articles de spécialistes qui m’ont inspirés pour la rédaction de ces articles, ainsi que des listes d’influenceurs de partout à travers le monde montées à partir des principaux outils.